La légèreté des tempêtes
Les spectateurs ont ressenti la magie impalpable, unique, fugitive parfois, ainsi qu’une immense prise de risque. En effet, une création de spectacle a toujours quelque chose de magique : celle de la première fois, qui ne se répètera jamais.

Quatre danseurs, trois musiciens violoncellistes juchés sur d’imposants cubes noirs, et un chanteur-percussionniste, ont pris possession de la grande scène, qui est devenue terrain de vie. Vie intime, vie intérieure, vie invisible mais vie qui s’exprime, se répand, se répond, se heurte, lutte, bout, hurle, mais ne fuit pas.

Opposition des êtres, opposition de l’être avec lui-même, contradiction perpétuelle et réconciliation incessante, combat à la fois inutile et nécessaire, désir d’être un autre mais impossibilité de se quitter soi-même… c’est tout cela qui surgit de La légèreté des tempêtes , aussi profonde qu’un questionnement sans réponse.

Équipe artistique et partenaires